03.07.2009

PHW ou Equicast ?

EquiCast (pas HoofCast) est une bande de tissu de fibre de verre trempé dans la résine. Cela s'active de la même façon que le PHW, par trempage dans l'eau. Ensuite, le procédé de pose est à globalement le même :
- colle sur la paroi (pour le PHW on met trois points gros chacun comme une noisette, pour le HoofCast, on en met bien plus, à soivoir un boudin en zizag qui va d'un talon à l'autre en passant bien sur par la pince)
- puis emballage en plusieurs couche, et prise avec le pied du cheval en appui monopodal (le mode d'emploi EquiCast recommande sur un tas de sable ; Pete Ramey, dans sa récente vidéo, utilise un bloc de pousse bien molle ; le PHW utilise depuis toujours un bloc de mousse à cellules closes qui assure une répartition homogène de la pression).
Les différences :
- EquiCast, quand il "prend", dégage une très forte chaleur. La résine prend très vite, ce qui n'autorise aucun raté. La bande de tissu est imprégné de résine par trempage, ce qui fait que la résine n'est pas répartie de façon homogène. Quand on déballe un rouleau, on constate bien souvent une forte accumulation de résine très localisée (qui dépend de la position dans laquelle le rouleau a été stocké).
- EquiCast, une fois pris , est extrèmement rigide. C'est de la fibre de verre, pour ceux qui connaissent. le HoofCast est un procédé qui s'apparente au platrage synthétique. le tissu du PHW est du Polyester ; une fois la résine (qui est incorporée dans la fibre au tissage, ce qui assure une répartition homogène, sans risque d'accumulation localisée) prise, il garde une certaine souplesse, comparable à celle de la boite cornée, et permet donc la distorsion dans les trois axes de la boite cornée nécessaire à la production des stimuli (bonnes pressions) que doivent recevoir les structures internes pour produire en retour de bonnes structures externes. la résine du PHW ne dégage que peu de chaleur en comparaison avec celle du HoofCast, et surtout, si on trempe peu le rouleau, elle permet d'emballer le même pied jusqu'à trois fois d suite (des fois qu'on merderait deux fois...).
- EquiCast est vendu au rouleau. Il faut ensuite se procurer de la colle Vettec Adhere, qui ne se trouve en France qu'en énorme cartouche de 180 ml et qui nécessite un pistolet particulier pour pouvoir les utiliser. Enfin, pour la mousse, à chacun de se débrouiller. Le PHW est vendu en kit (4 rouleaux, un tube de colle, un adaptateur pour le tube de colle, un bloc de mousse) ; le seule outil qu'il faut se procurer est un pistolet à mastic, moins de 5 euros dans les supermarchés.

KC LaPierre a créé le système PHW après que le créateur de l'EquiCast lui ai demandé de tester son produit. Comme ce dernier ne répondait pas correctement à ses théories sur le fonctionnement du pied et sur la croissance de la corne, KC LaPierre l'a modifié justement pour qu'il soit en accord avec ses théories et pratique à utiliser.

-Xavier-

15.06.2009

Traumasedyl - Boiron

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Solution orale
Traumatologie : contusions, hématomes, entorses et leurs séquelles
Posologie : 5 ml 4 à 5 fois par jour 1er jour
5 ml 3 fois par jour 4 à 5 jours
5 ml 2 fois par jour par jour jusqu'à amélioration

05.06.2009

désespoir ...

Que la route est difficile, que d'embuches sur le chemin de réaliser sa passion, que de tristesses et de déconvenues, que d'espoirs déchus ... Depuis toujours, j’ai été attiré par les chevaux et ce qu’ils symbolisent. L’apprentissage de l’équitation fut très dur, dans un contexte physique, économique et psychologique difficile. J’ai du me battre, tout sacrifier, pour quelques leçons… Adolescente, j’ai plus été spectatrice à regarder les filles de mon âge monter à cheval pour cause de finances inexistantes. Je me disais, un jour, mon tour viendra ! Avec de grands espoirs… Puis, j’ai pu à la majorité, devenir suppléante de chevaux de propriétaires, et me former professionnellement au tourisme équestre, jusqu’au jour où 10 ans plus tard, j’ai enfin pu avoir mon propre cheval, cheval que j’ai du revendre pour cause de chômage et de taille, j’étais un peu trop grande pour lui. Puis, Lulu est arrivé dans ma vie, et 2 mois après l’achat, il boitait, le diagnostique des professionnels était sombre. S’en suit une longue remise en question, l’apprentissage du parage naturel, de plus de respect en termes de qualité de vie, et la bataille incroyable de trouver un pré pour ce cheval, afin que ses cartilages soient bien irrigués par la circulation sanguine. Puis les maladies, démangeaisons de peau, la gale de boue, boiterie, amaigrissement, résultat de prise de sang étrange, re boiterie, colique, ostéos, kinésio, phytothérapie, etc... Mais avec des phases aussi de joies, où nous avons pu dresser et danser ensemble, appuyer au galop, découvrir la légèreté, et tout s'arrette à nouveau, boiterie, repos... Et retour à la case départ. Aujourd'hui, le désespoir est si grand en moi, que je souhaiterai ne pas avoir cette passion dans le sang, que je souhaiterai ne plus aimer les chevaux, ne plus aimer travailler à cheval et être totalement détachée.... Tant de sacrifices, tant de larmes versées, tant de peines et de douleurs, tant de difficultés à trouver un lieu de vie en alsace ... c'est si dur !