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29.07.2007

Le break à Cheval

L'approche conventionnelle des talons hauts a pour objectif affirmé d'atténuer l'effort sur le tendon profond du fléchisseur en réduisant la probabilité de rotation. En fait, le soulèvement du talon met inévitablement la base de l'appui en dehors et devant la colonne osseuse, soumet le tendon à une contrainte, rejette plus de poids sur la partie terminale de la phalange, au lieu de repartir les forces et le poids sur une plus large surface de celle-ci.
Par ailleurs, en 1984, la faculté médicale vétérinaire de l'université de Zurich, suite à une étude pour l'armée a prouvé qu'un sabot chaussé a pour conséquence de recevoir une force d'impact de 10 à 33 fois supérieure à celle d'un sabot nu. Les vibrations diffusées dans le sabot par la vibration du fer sont approximativement de 800 hertz, à comparer aux 150 hertz d' une chaussure en caoutchouc. A chacun d'en juger !


www.lebreak.org

18.07.2007

Le pied nu ou : un fer n’est pas nécessaire !

On ferre les chevaux depuis des siècles. Un cheval ferré est une image si habituelle, si normale qu’elle n’étonne plus personne. Il y a même des livres d’anatomie qui représentent le sabot ferré, comme si le fer en était un appendice naturel ! Les maréchaux et les vétérinaires se posent pourtant toujours des questions sur la meilleure façon de soigner les pieds des chevaux car les problèmes de pied sont à l’origine de nombreuses boiteries.

Alors qu’un cheval devrait pouvoir vivre 30 ans sans problèmes, la moyenne d’âge de nos chevaux est aujourd'hui très réduite ! La boiterie serait d'ailleurs une des causes principales de l’abattage précoce d’un cheval.

Aux Etats-Unis, des maréchaux (Lyle Bergeleen, Gene Ovnicek et Jaime Jackson), confrontés aux multiples problèmes rencontrés dans leur travail et à l’impossibilité d’obtenir une guérison par les techniques appliquées, ont cherché l’inspiration du côté des mustangs, les chevaux sauvages qui vivent en liberté dans les montagnes du Nevada. A leur grand étonnement, ils ont constaté que ces chevaux qui couvraient chaque jour de grandes distances sur des sols caillouteux avaient tous des sabots en excellent état. Ces sabots présentaient des caractéristiques communes : une pince courte, un talon bas, un bord arrondi (‘le mustang roll’), une sole concave et une fourchette large.

Alors que Lyle Bergeleen s’en tient à une autre façon de parer et de ferrer, Jaime Jackson va plus loin et est partisan de l’abandon total du fer. Il a trouvé un partenaire pour ses idées en Europe dans la personne de Dr. Hiltrud Strasser, une vétérinaire allemande qui dirige depuis vingt ans une clinique spécialisée dans les problèmes de pieds.

Il ressort de ses recherches que nos chevaux domestiques peuvent parfaitement se passer de fers, sont en meilleure santé ‘pieds nus’ tout en étant capables d’être performants, si nous leur offrons également un mode de vie plus naturel.

Extrait de "http://achevalpiedsnus.free.fr/lepiednu.htm"

09.07.2007

Renonciation

La renonciation est très subtile : abandonner votre vie, ce n’est pas de la renonciation ; abandonner votre femme, votre maison, vendre vos affaires, laisser tout tomber pour fuir ailleurs, n’est pas particulièrement de la renonciation. La vraie renonciation consiste à considérer tout ce que vous avez fait comme vraiment nul.

En fait, nous ne voyons pas l’espace qui va avec ça ; il semble que nous soyons trop impliqués par cette relation-ci, ou celle-là, seulement, tout le temps …. Nous oublions les 150 degrés restants, nous ne voyons que note petit trou d’épingle absolument nul !

La renonciation est un manque total de possibilité, une nullité complète. Nous commençons à ressentir cela. Il n’y a plus aucune possibilité d’improviser quoi que ce soit à partir de vos propres ressources, de votre propre hypocrisie – rien d’autre que le dharma.

Le dharma vient au-delà de la nullité, mais il ne vous sauvera pas particulièrement. La vie est complètement vide, que vous viviez en Orient ou en Occident …. Vous êtes sur le point de réaliser quelque chose, ou vous cliquer sur quelque chose – raté ! Vous avez manqué le bateau ! Tout le temps. L’avez-vous déjà pris ?

Le point fondamental semble être qu’il n’y ait rien à quoi vous puissiez vous accrocher réellement.

01.07.2007

Le parage idéal des pieds-nus par Yvonne Welz, éditeur

A la vérité, le seul " parage naturel " qui existe vraiment est celui que le cheval - qu'il vive à l'état sauvage ou dans des conditions exemplaires - accomplit lui-même en parcourant des kilomètres chaque jour. Les méthodes dites de parage naturel ne sont en fait que de médiocres tentatives de l'homme visant à reproduire, avec des outils de son invention, ce que le cheval parvient à faire aussi brillamment tout seul. Même si la plupart des chevaux domestiques risquent de ne jamais atteindre cette situation quelque peu intangible de sabots s'entretenant automatiquement, convaincre les propriétaires de chevaux que l'auto parage est sans conteste l'idéal pour les pieds-nus demeure d'une importance vitale. Même si différentes méthodes d'entretien des pieds-nus peuvent résulter de différents " modèles " à partir desquels des théories sont ensuite développées, elles possèdent toutes un élément commun, à savoir la recherche de l'équilibre.

Que le cheval soit sauvage, bien paré ou domestique et auto-paré, tous les sabots en bonne santé affichent le même équilibre de forme à la fois sain et solide. L'objectif de tout parage - quel qu'il soit - est de parvenir à cet équilibre, et un sabot qui s'auto-pare maintient généralement son propre équilibre.

Le modèle du mustang de Jamie Jackson nous permet de bien comprendre le parage idéal pour chevaux pieds-nus. J. Jackson écrit, dans son Horse Owner's Guide to Natural Hoof Care, " Sans équilibre, les chevaux sauvages... ne pourraient survivre. Des vies équilibrées donnent des sabots équilibrés. " Cette réflexion simple et pourtant profonde résume la signification véritable des soins naturels aux sabots : améliorez le style de vie et vous améliorerez l'état des sabots. L'étude de Jamie Jackson relative au parcours quotidien effectué par les chevaux sauvages, a donné naissance à son concept de soins équins " Paddock Paradise ", conçu pour inciter les chevaux domestiques à parcourir de plus grandes distances, chaque jour, et par conséquent à développer des sabots véritablement auto-parés de façon naturelle.

Ces principes naturels sont clairement appliqués dans l'exemple ci-dessous de poulains vivant dans des conditions naturelles correctes :

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la vétérinaire Hiltrud Strasser (PhD) et Sabine Kells écrivent, dans The Hoofcare Specialist's Handbook : " En fait, l'une des caractéristiques d'un cheval en bonne santé devrait être l'équilibre entre la croissance du sabot et son usure naturelle car sans cela le cheval ne restera pas bien longtemps en bonne santé. "

Vous trouverez ici un autre exemple d'auto-parage de Tomas Teskey (docteur en médecine vétérinaire) :
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"Ces photos montrent les antérieurs d'une jument quarter horse de 8 ans au cours du printemps pluvieux de 2005. Elle n'a pas été parée une seule fois au cours des cinq années précédentes. Elle vit en milieu extrêmement rocailleux, lorsqu'on ne la rentre pas pour des travaux de monte et/ou avec du bétail. La profondeur de sa sole et la longueur de ses barres sont parfaites et lui offrent la protection dont elle a besoin sur le terrain qui a donné leur forme à ses sabots. La position de la fourchette se rapproche plus de la hauteur du talon pendant les périodes humides, lorsque le sol est plus souple."

En même temps que nous nous arrêtons sur cet idéal des pieds-nus, il est également très important que les propriétaires ayant des chevaux dont les conditions de vie ne se prêtent pas à l'auto-parage s'en rendent compte et acceptent la situation. Il y a une grande différence entre l'auto-parage et la négligence, et certains chevaux se retrouvent pris au piège entre les deux. Lorsqu'un cheval perd cet équilibre et celui de ses sabots, nous ne l'aidons pas en négligeant de parer lorsque c'est nécessaire - nous risquons même de lui faire du mal. Parfois "moins est plus" ("less is more"), mais parfois "moins est simplement moins".


Planète Cheval au naturel / mai - juin 2007

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