31.08.2008

31 aout 2008

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C'est pas joli...

30.08.2008

Traitement

En granule : MONILIA ALBICANS 15 ch [Une dizaine de granules, 1 jour sur 2, pendant 3 semaines]
En gouttes (125 ml) : CEDRUS LIBANI bourgeons D1 [une cinquantaine de gouttes dans un peu d'eau, 1 fois par jour, pendant 6 semaines]
Localement : Huile de millepertuis avec qqs gouttes (1/10) d'H.E. de cèdre [En applications sur le sabot, 1 à 2 fois par jour, pendant 3 semaines]
ANTIMONIUM TART 9 ch [1 fois par jour, pendant une dizaine de jours]

Les causes infectieuses

Kuwano et al ont réalisé une étude à partir d’échantillons prélevés sur des sabots de chevaux atteints de maladie de la ligne blanche. A partir de fines coupes histologiques, ils ont pu montrer que pour toutes les lésions, des espaces irréguliers existaient entre l’intérieur de la paroi et la sole. Ces espaces sont tapissés de bactéries basophiles.

Sur des chevaux suspects d’onychomycose, 10 échantillons sur 7 ont révélé la présence de Scedosporum apiospermum et/ou de Pseudallescheria boydii (considéré comme un telomorphe de Scedosporum apiospermum).
L’onychomycose étant une infection fongique conduisant à la destruction de l’ongle par des saprophages, lorsqu’elle touche le sabot, sa traduction clinique est la maladie de la ligne blanche. L’étude de Kuwano et al isole Génius Scedosporium, champignon produisant une protéase qui dissout la corne, dans 70% des cas. Il serait donc l’agent principal d’onychomycose au Japon.
Michael Wildenstein [42] réalise une étude peu significative car ne portant que sur 5 cas, mais isole pour chaque cas une infection fongique (Trichoderma sp, Mucor sp, aspergillus glaucus, gliocladium sp)
Toutes ces études sont intéressantes, mais elles doivent être modérées par le fait qu’il est difficile de savoir si l’agent isolé est responsable de la lésion ou s’il profite de sa présence.